Les caractéristiques principales du SwáSthya Yôga sont :
1. Sa pratique extrêmement complète, qui intègre huit modalités de techniques ;
2. La codification des règles générales d’exécution ;
3. La récupération du concept archaïque de séquences enchaînées sans répétition ;
Presque tous les principes applicables au concept de karma collectif peuvent être également applicables au concept d’égrégore. Mais ce sont des concepts distincts. L’égrégore est la force grégaire utilisée par le karma collectif pour produire ses phénomènes.
Le SwáSthya Yôga est considéré orthodoxe lorsque toutes les caractéristiques sont observées et hétérodoxe lorsqu’elles sont toutes respectées sauf la première (l’ashtánga sádhana).
Une langue classique de l’Inde antique qui a influencé pratiquement toutes les langues occidentales.
Non. Les indiens ne se préoccupent pas d’écrire correctement les termes sanscrits « en anglais », comme ils disent avec un certain mépris. Néanmoins, dans les bonnes éditions indiennes, la translittération est plus fiable que dans les versions que l’on trouve habituellement dans les livres publiés en occident.
Un des noms attribués au créateur du Yôga est Shiva ; la légende raconte que c’était un danseur, et on estime qu’il aurait vécu il y a plus de 5000 ans en Inde.
Pour le quotidien, dans le glossaire du livre Tratado de Yôga. Si nous désirons des informations plus amples et profondes, nous devons recourir au Sanskrit-English Dictionary, de Sir Monier Williams.
Le Vêdánta utilisera beaucoup le terme átman et peu le terme púrusha pour désigner le Self. Le Sámkhya utilisera beaucoup le terme púrusha et peu le terme átman pour désigner la même chose. Quand un auteur utilise les deux termes sans distinction, cela signifie qu’il ne suit aucun courant, mélange tout et qu’il est sûrement occidental.
Elle consiste en une pratique qui intègre huit modalités de techniques. L’ády ashtánga sádhana, par exemple, est constitué de mudrá, pújá, mantra, pránáyáma, kriyá, ásana, yôganidrá, samyama.
1. Notre Yôga n’a pas de proposition spiritualiste.
2. Notre méthode de Yôga n’a pas de prétentions thérapeutiques.
3. Le SwáSthya Yôga a une pratique orthodoxe plus complète.
4. La modalité hétérodoxe est extrêmement malléable et adaptable.
Toutes les écoles utilisent le Ômkára, qui est le tracé de la syllabe ÔM. Il est le même mais n’est pas identique : en effet, chaque école adopte un tracé spécifique qui le distingue et qui établit des liens dans l’inconscient collectif avec les forces des Ancêtres de sa lignée. Il n’est pas éthique d’utiliser le tracé d’une autre École.
Yôga est toute méthodologie strictement pratique qui conduit au samádhi.
Non. La DeRose Method a son propre système alimentaire. N’importe quel autre compromet ses résultats. Notre alimentation n’est pas « naturelle », ni macrobiotique, ni vegan, ni raw, ni d’un autre courant. Notre système est absolument normal, seulement sans viande (de n’importe quel type, ni viande de volaille, ni de poisson, ni de crustacé). Nous avons une cuisine extrêmement raffinée et très savoureuse, avec beaucoup d’épices.
Selon le Vêdanta, l’Átman conserve à peine trois attributs : sat, chit, ánanda. Selon le Sámkhya, le púrusha n’a pas d’attribut.
Tri en sanskrit est devenu tri en grecque, tri en latin, three en anglais; nama a donné name en anglais, nome en portugais; ma a donné mãe, mama, maman en différentes langues; matrika a donné mater, matrice, matriarcal; chai a donné chá en portugais, jánu a donné genou en français; páda est à l’origine de patte; vírya a donné le terme viril etc.
Le poisson n’est pas de la viande blanche? Alors c’est de la viande. Celui qui se déclare comme végétarien et mange du poisson est en réalité un « hypocritarien ».
Certains peuvent être modifiés, d’autre atténués et d’autres sont immuables.
Ashtánga Yôga est un type de Yôga, c’est un autre nom donné au Yôga Classique ou Yôga de Pátañjali. À ne pas confondre avec ashtánga sádhana. [Attention: ce qui est apparu à la fin du XXè siècle avec le nom d’ ashtánga yôga, n’est pas le Yôga Classique.]
Égrégore vient du grecque egregoroi et désigne la force produite par la somme des énergies physiques, émotionnelles et mentales de deux ou plusieurs personnes quand elles se réunissent avec n’importe quel but. Tous les regroupements humains possèdent leur égrégore caractéristique : toutes les entreprises, clubs, religions, familles, partis etc.
Elle est considérée comme étant d’un Yôga avancé dû à:
a) l’utilisation d’une pratique pour débutants extrêmement complète, avec 8 angas;
b) l’application d’un nombre considérable de techniques avancées; et
c) l’accélération évolutive qu’elle permet au pratiquant.
Dhyána désigne seulement l’état de méditation. Samyama désigne la pratique qui consiste à faire concentration, méditation et samádhi « ensemble », c’est à dire, en une seule fois. Chaque pratiquant allant jusqu’où il peut. De cette manière, dhyána ou samyama peuvent tous deux désigner le huitième anga de l’ashtánga sádhana.
Ashta signifie « huit »; anga, « partie »; sádhana, « pratique ». Ashtánga sádhana signifie « pratique en huit parties ». Cela constitue la première des huit caractéristiques principales du SwáSthya Yôga.
Conduire le pratiquant au but du Yôga. Selon Pátañjali, le but du Yôga est le samádhi. Et selon Shivánanda, sans kundaliní, il n’y a pas de samád
Non. Ce n’est pas du Yôga, car il n’a pas pour but de conduire au samádhi. Il n’a rien de ce qui caractérise le Yôga: il n’a ni sanscrit, ni philosophie, ni compromis d’aucun genre.
Il peut être utilisé par ceux désirant pratiquer le Yôga, comme phase préliminaire.
Yôga Préclassique et Yôga Classique.