La supervision est un réseau de soutien et d’orientation qui représente une solide protection tant pour le professeur supervisé que pour les élèves sous sa responsabilité. Cela implique un engagement éthique, ainsi qu’une relation d’affection et de reconnaissance.

« Restez lucides et éveillés tout le temps, en écoutant tout ce que je dis pour filtrer et assimiler seulement ce que vous voudrez. »

Il suffit de ne pas rester seul, de maintenir l’élan de force de notre égrégore et participer à tout activement.

Une meilleure utilisation de l’énergie, un plus grand plaisir, une amélioration de la santé, l’augmentation des capacités immunologiques, une amplification des perceptions, un meilleur rendement au travail, dans les études et dans les sports. La finalité est de procurer l’éveil de la kundaliní.

Ashtánga sádhana, bhúta shuddhi, maithuna.

Dakshinacharatántrika-Niríshwarasámkhya Yôga.

Aucunement. Nous devons éviter le contact avec les personnes qui consomment de l’alcool (incluant le vin, la bière, etc.), qui fument, mangent de la viande, utilisent des drogues ou qui n’ont pas d’éducation émotionnelle et manifestent des émotions visqueuses qui gèrent des endotoxines.

Après un certain âge, il n’y a plus d’énergie ou de temps suffisant pour atteindre cet état élargi de conscience. Une fois atteint, un tel état se conserve quel que soit l’âge.

Ce sont : le physique, l’émotionnel (appelé astral), le mental, l’intuitionnel, et le monadique. Après, l’anupádaka et l’ádi.

Ce sont le numéro de l’ordre de l’anga, son nom en sanscrit, la traduction et la définition qui explique un peu plus pour compléter la traduction.

Lorsqu’il atteint le grade de Maître.

Pilates, ayurvêva, tai-chi, méditation transcendantale, bioénergie, biodance, massages, parapsychologie, macrobiotique, probiotique, unibiotique, zen, bouddhisme, contrôle mentale, astrologie, compositions florales, cristaux, neurolinguistique, rei-ki, shiatsu, do-in, acuponcture, chamanisme, Cabale, ésotérisme, magie, feng-shui, luminothérapie, rolfing, eutonie, thérapies, choses mystiques, spirituelles, zen, alternatives ou des choses bizarres à la mode.

l y a une forme idéale et une infinité de styles basés, généralement, sur la calligraphie de chaque fondateur d’École.

Sim, podem ser alterados. O que ocorre é que o SwáSthya Yôga deixa de ser ortodoxo e passa a ser heterodoxo.

En général il s’agit d’ásana et pránáyáma. Le Hatha complet est formellement constitué de yama, niyama, ásana et pránáyáma. De manière informelle, on peut y ajouter d’autres choses mais jamais les angas supérieurs tels que pratyáhára, dháraná, dhyána et samádhi. Normalement, on enlève yama et niyama et on ajoute bandhas, mudrás et kriyás.

Les trois premières sont des caractéristiques techniques donc celles qui se réfèrent le plus au Yôga:

  1. Sa pratique extrêmement complète qui intègre huit modalités de techniques ;
  2. La codification des règles générales d’exécution ;
  3. La récupération du concept archaïque de séquences enchaînées sans répétition.

Non. Ce n’est pas du Yôga, car il n’a pas pour but de conduire au  samádhi. Il n’a rien de ce qui caractérise le Yôga: il n’a ni sanscrit, ni philosophie, ni compromis d’aucun genre.
Il peut être utilisé par ceux désirant pratiquer le Yôga, comme phase préliminaire.

Aucune profession ne doit être choisie uniquement dans le but de gagner de l’argent. Encore moins la nôtre. Vocation, idéal, abnégation, sens de l’art et de la mission sont indispensables.

Le symbole du SwáSthya Yôga se nomme ashtánga yantra. Il est constitué d’un cercle, du centre duquel partent huit rayons équidistants qui dépassent la circonférence et se terminent par huit trishúlas, symboles de Shiva.

Conduire le pratiquant au but du Yôga. Selon Pátañjali, le but du Yôga est le samádhi. Et selon Shivánanda, sans kundaliní, il n’y a pas de samád

La SUPERVISION est obligatoire  et il s’agit d’un contrat entre deux personnes physiques (Superviseur et supervisé), dont la contribution mensuelle équivaut à seulement la mensualité d’un élève et offre des réductions sur les cours.

L’AFFILIATION est facultative et il s’agit d’une association entre deux personnes morales (« DeRose Editora » et l’entité affiliée), pour laquelle on ne paye rien, vu que l’affilié reçoit l’équivalent de sa contribution en matériel didactique, et qu’en plus, cela offre des prix spéciaux sur les produits, événements, etc.

Non. Ce qui existe c’est une grande diversité de courants philosophiques, religieux et culturels, en conséquence aussi une grande divergence d’opinions. Un vrai labyrinthe de castes, ethnies, langues, concepts et conventions.

Múládhára (LAM), swádhisthána (VAM), manipura (RAM), anáhata (YAM), vishuddha (HAM), ájñá et sahásrara (ÔM).

Dans le cas spécifique du Yôga Sútra, il est recommandé de lire le maximum possible de versions divergentes pour se convaincre de l’inexactitude de pratiquement toutes les traductions. (Comparez avec la réponse n°10 du troisième cours du mois de septembre.)

Pátañjali fut un grand savant et fit ce qu’il pouvait pour le Yôga de son époque.

Certains courants utilisent éventuellement le ÔM au début d’une carte, d’autres à la fin de celle-ci en bas de page. Certains yôgins le place au dessus de la signature, d’autres en dessous de celle-ci. Toutefois, seul le SwáSthya utilise le ÔM incorporé à la signature, devant le nom. Aujourd’hui il y a des personnes qui copient ce procédé sans faire partie du SwáSthya, car ils trouvent cela joli, mais ce n’est pas une attitude correcte.

Le numéro 5 représente la DESCRIPTION, item qui occupe pratiquement tout le temps du anga, car c’est dans celui-ci que se transmettent les consignes des exercices.

Échange culturel, élargissement du cercle d’amitié, prix spéciaux sur du matériel didactique, notamment sur les cours et les événements, consulting, moyens de diffusion de ses services, se maintenir informé, etc.

Exécuter une seule fois avec la plus grande permanence possible, et passer à l’exercice suivant, sans répéter. Il y a des exceptions.

To top