Le Yôga Préclassique, le plus ancien.

L’ashtánga sádhana agit intensément sur eux. Toutefois, il est nécessaire d’éviter la pratique simultanée de systèmes parallèles, supposés similaires, sous peine de sérieux risques pour notre santé physique et psychique.

our une question de respect et d’éthique, personne, ni même un autre Maitre, ne doit questionner cette autorité. Encore moins son disciple.

Oui, il y a des livres qui admettent des mudrás faits avec le corps. Le SwáSthya Yôga n’adopte pas cette nomenclature. Pour nous, avec le corps ce sont des ásanas ; les mudrás sont faits avec les mains.

Gôrakshanatha (aussi appelé Gôraknath). Il a vécu aux alentours du XIème ap. J-C. et sa lignée était Tantra-Vêdánta, plus précisément de la subdivision Kaulacharatántrika, une variante de tantrisme noir atténué.

Intensifier la purification organique et subtile, ainsi que potentialiser la libido dont l’énergie est indispensable à l’activation de kundaliní.

Samádhi est un état d’expansion de la conscience, aussi appelé hyper-conscience. Il peut être atteint après plusieurs années de pratique de Yôga. Il y a plusieurs types de samádhi.

«  La liberté est notre bien le plus précieux. Dans le cas où nous devons la confronter avec la discipline, si cette dernière violente l’autre, optez pour la liberté. » La liberté de chercher une autre lignée philosophique.

Dharma signifie « loi » et désigne n’importe quelle loi humaine, juridique religieuse ou de coutume. Beaucoup de ce que les personnes appellent karma est en réalité dharma.

Toutes les écoles utilisent le Ômkara, qui est le tracé de la syllabe ÔM. C’est le même, mais il n’est pas identique, car chacune adopte un dessin spécifique qui la distingue et établit des relations dans l’inconscient collectif avec les forces des Ancêtres de sa lignée. Il n’est pas éthique d’utiliser le tracé d’une autre École.

Le plus authentique est le plus ancien. Le plus ancien est le Préclassique, qui est aussi pré-védique et pré-aryen. Le plus ancien est de fondements Tantra et Sámkhya. Son nom complet est : Dakshinacharatántrika-Niríshwarasámkhya Yôga.

Si nous connaissons les lois qui régissent les forces des égrégores, nous savons de par l’expérience de ceux qui nous ont précédés et de par notre propre expérience que même les lectures, ou la simple participation passive à une présentation ou une conférence d’une autre longueur d’onde pourraient interférer négativement sur l’équilibre et le progrès du pratiquant.

Rien. Ce livre est un traité d’étiquette. Il n’enseigne rien qui puisse nous intéresser, de plus ses traductions sont presque toutes aussi tendancieuse que les interprétations modernes du Yôga Sútra.

Parfaite identification avec notre proposition ; grande amitié envers les collègues ; viser à atteindre un meilleur niveau socio-culturel ; compétences ; discipline ; vocation ; idéalisme ; une grande honnêteté ; une volonté phénoménale de réussir. Le reste vient plus tard.

En étant patient et éduqué, faisant preuve de sympathie, mais jamais de soumission. C’est une question d’honneur que d’être apprécié de tous, même si c’est le gardien de l’immeuble, le postier ou le plombier.

Pas forcément.

Non. Cela est considéré comme une lacune culturelle et comme une confusion intellectuelle, dans le contexte du Yôga, d’utiliser des termes bouddhistes, car le bouddhisme est une hérésie de l’hindouisme alors que le Yôga fait partie de l’hindouisme. Conclusion : le bouddhisme n’a rien à voir avec le Yôga. Cependant, cette confusion a lieu même en Inde. (Hérésie : « Idée ou théorie contraire à n’importe quelle doctrine établie. »)

Presque tous les principes applicables au concept de karma collectif peuvent être également applicables au concept d’égrégore. Mais ce sont des concepts distincts. L’égrégore est la force grégaire utilisée par le karma collectif pour produire ses phénomènes.

LE Yôga Sútra.

Beaucoup des termes sanscrits n’ont pas de traductions exactes dans les langues modernes. C’est le cas du terme samádhi.

Toutes les écoles utilisent le Ômkára, qui est le tracé de la syllabe ÔM. Il est le même mais n’est pas identique : en effet, chaque école adopte un tracé spécifique qui le distingue et qui établit des liens dans l’inconscient collectif avec les forces des Ancêtres de sa lignée. Il n’est pas éthique d’utiliser le tracé d’une autre École.

Simplement : rien ne naît classique. Pour devenir classique il faut qu’il ait existé sous une forme primitive. Si cela ne suffit pas, tous les livres d’histoire et les livres sérieux de Yôga confirment : Le Yôga Classique ne fut pas le plus ancien. Avant lui il a existé un Yôga préclassique, pré-aryen, pré-védique, d’origine dravidienne, au moins 2000 ans plus ancien.

Aucunement. Samádhi est un état que seul le Yôga procure. Yôga est un darshana de l’hindouisme. Nirvana est un terme bouddhiste, et le bouddhisme est une hérésie de l’hindouisme. De plus la racine /sa/ signifie « avec » et la racine /nir/, le contraire ! Seul les occidentaux très profanes commettent la gaffe de confondre les deux, en commettant l’erreur de généralisation qui était à la mode au siècle passé et qui professait : « tout mène au même endroit ».

Pour les débutants : pendant qu’ils peuvent retenir la respiration, maintenir l’ásana ; ayant besoin de respirer revenir. Pour les plus avancés : rester le maximum de temps que le bien-être et le bon sens le permettent. Il est recommandé de commencer progressivement avec la Règle d’Une Seconde Par Jour.

Sêshwarasámkhya-Brahmacharya.

Douze ans.

Elle augmente considérablement car elle suit son court sans les restrictions intellectuelles, logiques, mnémoniques ou associatives.

L’indisciple est un indiscipliné. Les types de disciples les plus communs sont : celui qui n’assume pas le Maitre, le vrai dur, le faux disciple, le disciple qui n’est de rien, le disciple qui tue le Maitre, le disciple anthropophage, le disciple loyal aux enseignements de son Maitre, le disciple loyal au Maitre, le disciple idéal.

Elle consiste en une pratique qui intègre huit modalités de techniques. L’ády ashtánga sádhana, par exemple, est constitué de mudrá, pújá, mantra, pránáyáma, kriyá, ásana, yôganidrá, samyama.

To top