1 question au hasard dans chaque cours

Douze ans.

Le ÔM. Écrit, il se dénomme Ômkára ; prononcé il s’appelle Pránava.

Le plus authentique est le plus ancien. Le plus ancien est le Préclassique, qui est aussi pré-védique et pré-aryen. Le plus ancien est de fondements Tantra et Sámkhya. Son nom complet est : Dakshinacharatántrika-Niríshwarasámkhya Yôga.

Le poisson n’est pas de la viande blanche? Alors c’est de la viande. Celui qui se déclare comme végétarien et mange du poisson est en réalité un « hypocritarien ».

Le param-pará consiste en une transmission orale du savoir du Précepteur au disciple.

Non. Ce qui existe c’est une grande diversité de courants philosophiques, religieux et culturels, en conséquence aussi une grande divergence d’opinions. Un vrai labyrinthe de castes, ethnies, langues, concepts et conventions.

Sêshwarasámkhya et brahmacharya.

Dans les livres : Yôga, Sámkhya et Tantra ; Yôga, immortalité et liberté ; Yôga Sútra de Pátañjali.

Oui, dans notre profession, on est rémunéré pour étudier : en effet dès la première année, après avoir réussi l’examen aux épreuves de la Fédération, l’étudiant peut être convié à travailler, accumulant aussi un gain de temps, de curriculum et d’expérience. Quant au succès dans notre profession, cela dépend exclusivement du talent et de l’effort de chacun.

Certains courants utilisent éventuellement le ÔM au début d’une carte, d’autres à la fin de celle-ci en bas de page. Certains yôgins le place au dessus de la signature, d’autres en dessous de celle-ci. Toutefois, seul le SwáSthya utilise le ÔM incorporé à la signature, devant le nom. Aujourd’hui il y a des personnes qui copient ce procédé sans faire partie du SwáSthya, car ils trouvent cela joli, mais ce n’est pas une attitude correcte.

Non. Ce sont des écoles ou associations accrédités par la DeROSE Editora. Cela veut dire qu’elles sont indépendantes et autonomes et appartiennent à leurs propriétaires respectifs. Par ailleurs les écoles respectent, à travers un contrat, une philosophie de travail et de succès bien définie, proposée par l’Editora

Derivar o foco, muDévier l’attention, changeant immédiatement de sentiment, avant que l’émotionnel produise un déséquilibre comportemental. Changer de sujet ou faire un compliment est une bonne solution.

Dakshinacharatántrika-Niríshwarasámkhya Yôga.

Personne. Le SwáSthya Yôga n’a pas été créé, il a été codifié. Le codificateur DeRose a récupéré le Yôga le plus ancien (de fondements Tantra-Sámkhya) et l’a codifié en lui donnant le nom de SwáSthya, terme qui en sanscrit signifie autosuffisance (self-dependence).

En toute rigueur, non. Les mudrás sont des gestes faits avec les mains.

« Restez lucides et éveillés tout le temps, en écoutant tout ce que je dis pour filtrer et assimiler seulement ce que vous voudrez. »

Oui. Il existe des incompatibilités entre certaines catégories de techniques que seul le temps et l’expérience pourront enseigner car de telles incompatibilités n’obéissent à aucune règle précise. D’où la nécessité d’un superviseur.

Oui. Aucune œuvre publiée avant les livres du Précepteur DeRose ne mentionne ces règles. Ceux qui ont adopté les règles après 1960 l’ont fait influencés par le SwáSthya.

Les termes techniques du judo, en japonais, ne sont pas traduits ; ni ceux de la musique, en italien ; ni ceux du ballet en français ; ni ceux du kung-fu, en chinois. Quelqu’un a déjà pensé traduire windsurf, savoir- faire, ombudsman, habeas corpus ou allegro ma non troppo ? Alors ce questionnement est inadmissible envers les termes du Yôga.

Elle consiste en une pratique qui intègre huit modalités de techniques. L’ády ashtánga sádhana, par exemple, est constitué de mudrá, pújá, mantra, pránáyáma, kriyá, ásana, yôganidrá, samyama.

Les mélanges minent la crédibilité ; la spécialisation l’exalte.

Rámakrishna e Aurobindo.

Rien. Ce livre est un traité d’étiquette. Il n’enseigne rien qui puisse nous intéresser, de plus ses traductions sont presque toutes aussi tendancieuse que les interprétations modernes du Yôga Sútra.

Les dangers ne sont pas dans le travail pour réveiller cette énergie, mais dans l’arrogance de certains indisciples qui désobéissent aux recommandations de leur Maitre.

À travers des techniques de concentration et de saturation mentale sur un même objet, qui peut être un yantra, mantra ou autre.

Nous pouvons définir le karma comme un destin malléable que nous modifions à chaque minute, en vertu de nos actions, paroles et pensées. Nous sommes en permanence en train de tisser notre futur immédiat et distant.

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