Gôrakshanatha (aussi appelé Gôraknath). Il a vécu aux alentours du XIème ap. J-C. et sa lignée était Tantra-Vêdánta, plus précisément de la subdivision Kaulacharatántrika, une variante de tantrisme noir atténué.

Aucune profession ne doit être choisie uniquement dans le but de gagner de l’argent. Encore moins la nôtre. Vocation, idéal, abnégation, sens de l’art et de la mission sont indispensables.

Le SwáSthya Yôga est considéré orthodoxe lorsque toutes les caractéristiques sont observées et hétérodoxe lorsqu’elles sont toutes respectées sauf la première (l’ashtánga sádhana).

Non.
Les Indiens ne prennent pas la peine d’écrire correctement les termes sanskrits « en anglais », comme ils le disent avec un certain mépris.
Toutefois, dans les bonnes éditions indiennes, la translittération est plus fiable que dans la version que l’on trouve habituellement dans les livres publiés en Occident.

Le Múladhára est le siège de la kundaliní ; swádhistána correspond au corps physique dense; manipura au corps énergétique; anáhata à l’émotionnel, vishuddha, mental; áñja, intuitionnel et sahásrara, monadique.

Intensifier la purification organique et subtile, ainsi que potentialiser la libido dont l’énergie est indispensable à l’activation de kundaliní.

Oui, il y a des livres qui admettent des mudrás faits avec le corps. Le SwáSthya Yôga n’adopte pas cette nomenclature. Pour nous, avec le corps ce sont des ásanas ; les mudrás sont faits avec les mains.

Le ÔM. Écrit, il se dénomme Ômkára ; prononcé il s’appelle Pránava.

Il a permis, à travers des adaptations, que la philosophie des dravidiens ne sombre pas dans l’oubli et qu’elle puisse ensuite être incorporée à l’hindouisme comme un darshana. Et grâce à cela, elle est arrivée jusqu’à nous.

Les premières conséquences se manifestent sur la région musculaire et articulaire. Si le pratiquant continue à exécuter la séquence déséquilibrée, des problèmes de colonne pourront surgir. Ensuite organes internes, circulation, système endocrinien etc. pourront être affectés.

Pátañjali.

SwáSthya Yôga est le nom du tronc du Yôga Préclassique lui même, après la systématisation.

Il y a un motif didactique car cette interprétation est plus simple à comprendre.

L’inde a été le pays le plus envahi de l’Histoire, créant un mélange d’ethnies, de langues, de religions et de cultures comme cela n’a jamais été vu dans une autre nation. On y parle 19 langues officielles, sans compter les centaines de langues non-officielles et les milliers de dialectes. En 5000 ans, cela a engendré une grande quantité de traditions divergentes.

Tantra. Plus précisément de la subdivision Dakshinacharatántrika.

Ásana Yôga, Rája Yôga, Bhakti Yôga, Karma Yôga, Jñána Yôga, Laya Yôga, Mantra Yôga et Tantra Yôga.

Proposer une salade à quelqu’un qui ne mange pas de viande est une maladresse culturelle. Pour certains une insulte.

En sanscrit il signifie autosuffisance, bien-être du corps ou de l’âme, santé, confort, contentement, satisfaction, Sanskrit-English Dictionary by Sir M. Monier-Williams, page 1284. En hindi il signifie simplement santé.

Oui, dans notre profession, on est rémunéré pour étudier : en effet dès la première année, après avoir réussi l’examen aux épreuves de la Fédération, l’étudiant peut être convié à travailler, accumulant aussi un gain de temps, de curriculum et d’expérience. Quant au succès dans notre profession, cela dépend exclusivement du talent et de l’effort de chacun.

Pour une pratique complète de SwáSthya Yôga, le numéro minimum de ásanas est huit, car on doit prendre en compte les ásanas des angas initiaux (mudrá, pújá, mantra e pránáyáma) et du yôganidrá.

Non. Les indiens ne se préoccupent pas d’écrire correctement les termes sanscrits « en anglais », comme ils disent avec un certain mépris. Néanmoins, dans les bonnes éditions indiennes, la translittération est plus fiable que dans les versions que l’on trouve habituellement dans les livres publiés en occident.

Nous pouvons définir le karma comme un destin malléable que nous modifions à chaque minute, en vertu de nos actions, paroles et pensées. Nous sommes en permanence en train de tisser notre futur immédiat et distant.

Nous appelons Réseau DeROSE l’ensemble des entités (écoles, centres culturels, associations, fédérations et autres entreprises) mais aussi les professeurs et entrepreneurs qui travaillent avec la DeROSE Method – et leurs élèves -, formant un réseau international d’échanges de connaissances, d’informations et d’entre-aide.

Les dangers ne sont pas dans le travail pour réveiller cette énergie, mais dans l’arrogance de certains indisciples qui désobéissent aux recommandations de leur Maitre.

En dêvanágarí, l’accent (mátrá) est représenté par un trait vertical supplémentaire placé à la suite de la lettre ; il sert à prolonger la prononciation de cette syllabe sans pour autant la rendre tonique. Dans la translittération, pour les lettres /a/, /u/, ou /i/, l’accent est aigu et pour les lettres /e/ ou /o/, l’accent est circonflexe. Cet accent n’apparaît pas seulement dans la translittération vers le français, on le retrouve dans des œuvres dans d’autres langues telles que l’anglais ou l’espagnol qui ne possèdent pourtant pas l’accent circonflexe dans leur orthographe !

Dans les livres : Yôga, Sámkhya et Tantra ; Yôga, immortalité et liberté ; Yôga Sútra de Pátañjali.

Non. L’alimentation non-carnivore la plus ancienne est d’origine hindoue, et n’utilise pas de soja. Le soja est indigeste et pas forcément agréable au goût – qui pour nous est sacré – mais nous ne le refusons pas s’il est présent dans un plat qui nous est servi.

Dhyána désigne seulement l’état de méditation. Samyama désigne la pratique qui consiste à faire concentration, méditation et samádhi « ensemble », c’est à dire, en une seule fois. Chaque pratiquant allant jusqu’où il peut. De cette manière, dhyána ou samyama peuvent tous deux désigner le huitième anga de l’ashtánga sádhana.

Après un certain âge, il n’y a plus d’énergie ou de temps suffisant pour atteindre cet état élargi de conscience. Une fois atteint, un tel état se conserve quel que soit l’âge.

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