La SUPERVISION est obligatoire et il s’agit d’un contrat entre deux personnes physiques (Superviseur et supervisé), dont la contribution mensuelle équivaut à seulement la mensualité d’un élève et offre des réductions sur les cours.
L’AFFILIATION est facultative et il s’agit d’une association entre deux personnes morales (« DeRose Editora » et l’entité affiliée), pour laquelle on ne paye rien, vu que l’affilié reçoit l’équivalent de sa contribution en matériel didactique, et qu’en plus, cela offre des prix spéciaux sur les produits, événements, etc.
Les différences sont : la proposition la méthode, la tranche d’âge, le climat émotionnel, le langage, le niveau culturel et l’envergure des enseignements.
Sámkhya. Plus précisément de la subdivision Niríshwarasámkhya.
Soupes ; haricots ; pommes de terre au four, cuites ou frites ; purées ; soufflés ; tartes salées ; légumes à la milanaise, pannés, à la poêle, en gratin ; pizzas ; risottos ; croquettes de légumes ; taboulés ; lasagnes et autres pâtes ; tout ce que vous consommez au quotidien. Sauf la viande.
« La liberté est notre bien le plus précieux. Dans le cas où nous devons la confronter avec la discipline, si cette dernière violente l’autre, optez pour la liberté. » La liberté de chercher une autre lignée philosophique.
Non. Hindou est l’indien qui appartient à la tradition culturelle de l’hindouisme. Indien est la nationalité qui regroupe hindous, jaïnistes, bouddhistes, musulmans, sikhs, chrétiens etc.
Oui. Si la codification du Yôga Classique date du III ème siècle av. J-C. toutes les écritures hindoues antérieures à ce siècle sont d’origine préclassique. Ces écritures sont les Upanishadas, la Bhagavad Gítá et le Mahá Bhárata, entre autres. Toutes font référence au Yôga : ce Yôga qui est mentionné est donc antérieur au Yôga Classique.
Le Vêdánta utilisera beaucoup le terme átman et peu le terme púrusha pour désigner le Self. Le Sámkhya utilisera beaucoup le terme púrusha et peu le terme átman pour désigner la même chose. Quand un auteur utilise les deux termes sans distinction, cela signifie qu’il ne suit aucun courant, mélange tout et qu’il est sûrement occidental.
(1) la location d’horaires aux entrepreneurs ; (2) les produits créés par l’école et distribués à tout le réseau. (3) la cantine (cela peut également être une source de revenu pour l’entrepreneur); (4) les inscriptions (celles-ci vont subventionner le matériel du kit d’inscription donné gratuitement); (5) tertiairisation de cours en entreprise, clubs et salles de sport; (6) consulting à d’autres unités sur le savoir
Une grande partie de la force du symbole et du mantra ÔM provient de zones très profondes de l’inconscient collectif, enregistrées depuis la plus distante antiquité et renforcées au cours de milliers d’années d’utilisation et de culte.
Les avantages du système d’accréditation sont : probabilité plus grande qu’un nouvel établissement ait du succès et réussisse un retour sur investissement plus rapide; transmission de know-how, conseils et consulting; répartition des coûts de publicité entre les différents accrédités ; soutien d’un nom et d’une méthode déjà connus et reconnus dans le métier.
En étant patient et éduqué, faisant preuve de sympathie, mais jamais de soumission. C’est une question d’honneur que d’être apprécié de tous, même si c’est le gardien de l’immeuble, le postier ou le plombier.
Oui, il y en a une: comme la majorité des auteurs est de lignée brahmachárya ou fortement influencée par celle-ci, ils omettent le fait que le Tantra Yôga fût l’un des premiers et l’un des plus importants.
Le SwáSthya Yôga est considéré orthodoxe lorsque toutes les caractéristiques sont observées et hétérodoxe lorsqu’elles sont toutes respectées sauf la première (l’ashtánga sádhana).
Dhyána désigne seulement l’état de méditation. Samyama désigne la pratique qui consiste à faire concentration, méditation et samádhi « ensemble », c’est à dire, en une seule fois. Chaque pratiquant allant jusqu’où il peut. De cette manière, dhyána ou samyama peuvent tous deux désigner le huitième anga de l’ashtánga sádhana.
Elle représente l’OUVERTURE de la pratique. Son texte standard est : « Nous commençons notre pratique de SwáSthya Yôga en nous asseyant dans n’importe quelle position stable et confortable, avec les jambes croisées et le dos droit. »
Les premières conséquences se manifestent sur la région musculaire et articulaire. Si le pratiquant continue à exécuter la séquence déséquilibrée, des problèmes de colonne pourront surgir. Ensuite organes internes, circulation, système endocrinien etc. pourront être affectés.
Exécuter une seule fois avec la plus grande permanence possible, et passer à l’exercice suivant, sans répéter. Il y a des exceptions.
Pour le quotidien, dans le glossaire du livre Tratado de Yôga. Si nous désirons des informations plus amples et profondes, nous devons recourir au Sanskrit-English Dictionary, de Sir Monier Williams.
La structure est composée de 3 étapes (initiale, médiane et finale), chacune avec 2 phases, pour un total de 6 phases qui sont: débutante (pré-Yôga), ashtánga sádhana, bhúta shuddhi, maithuna, kundaliní, samádhi.
Les mélanges minent la crédibilité ; la spécialisation l’exalte.
La lignée Tantra.
Avoir pratiqué les étapes antérieures pendant un temps considéré suffisant par son moniteur.
La méthode orientale, ancienne et authentique préconise l’éveil de la kundaliní comme moyen correct de développer les chakras. L’occidentale, adaptée et simplifiée préfère travailler seulement sur les chakras, par peur de manier la force colossale de la kundaliní. La méthode occidentale est assurément moins efficace, motif pour lequel nous suivons la tradition orientale et ancienne.
À travers des techniques de concentration et de saturation mentale sur un même objet, qui peut être un yantra, mantra ou autre.
Les amis et la famille constituent le plus important facteur de changement ou de stagnation, car ils peuvent stimuler ou s’opposer aux propositions de changement de vie de chaque membre de son cercle.