Questions

Aucunement. Les règles générales ont toujours existé implicitement, mais elles ont été découvertes par le Systématiseur DeRose, de même que la force de gravité a toujours existé mais elle a dû être découverte par Newton.

Certains peuvent être modifiés, d’autre atténués et d’autres sont immuables.

Elle représente l’OUVERTURE de la pratique. Son texte standard est : « Nous commençons notre pratique de SwáSthya Yôga en nous asseyant dans n’importe quelle position stable et confortable, avec les jambes croisées et le dos droit. »

Samádhi est un état d’expansion de la conscience, aussi appelé hyper-conscience. Il peut être atteint après plusieurs années de pratique de Yôga. Il y a plusieurs types de samádhi.

Yôga est toute méthodologie strictement pratique qui conduit au samádhi.

Certainement pas. C’est considéré comme un grand manque d’identification et de loyauté avec la sienne.

La parole donnée est sacrée. Je sais très bien que ceux qui manquent de la respecter tombent dans l’estime de toute notre communauté. Ils perdent notre confiance et se construisent une mauvaise réputation.

Elle augmente considérablement car elle suit son court sans les restrictions intellectuelles, logiques, mnémoniques ou associatives.

Non. Certains en font la publicité, mais en fait le produit qu’ils vendent est tout à fait différent. Le yôga classique doit enseigner les huit parties : yama, niyama, asana, pránáyáma, pratyáhára, dháraná, dhyána et samádhi. Il doit être de la ligne Sámkhya et Brahmacharya. Votre lecture de base devrait être le livre Yôga Sútra de Pátañjali.

Pas forcément.

Presque tous les principes applicables au concept de karma collectif peuvent être également applicables au concept d’égrégore. Mais ce sont des concepts distincts. L’égrégore est la force grégaire utilisée par le karma collectif pour produire ses phénomènes.

Les différences sont : la proposition la méthode, la tranche d’âge, le climat émotionnel, le langage, le niveau culturel et l’envergure des enseignements.

Le Yôga est la plus ancienne tradition pratique, le Tantra la plus ancienne tradition comportementale ; le Sámkhya, la plus ancienne philosophie théorique.

Originellement seul le SwáSthya Yôga utilise des séquences enchainées (chorégraphies). Ce concept d’exécution a été récupéré du Yôga antique par le Précepteur DeRose dans les années 1960. Il remonte au temps où l’Homme vénérait le soleil. Le dernier vestige de cette forme primitive d’exécution est la plus ancienne pratique du Hatha Yôga lui-même : le súrya namaskára !

1. Notre Yôga n’a pas de proposition spiritualiste.
2. Notre méthode de Yôga n’a pas de prétentions thérapeutiques.
3. Le SwáSthya Yôga a une pratique orthodoxe plus complète.
4. La modalité hétérodoxe est extrêmement malléable et adaptable.

Non. Les grands Maîtres des Écoles traditionnelles ne reconnaissent pas ces supposées branches de Yôga.

Proposer une salade à quelqu’un qui ne mange pas de viande est une maladresse culturelle. Pour certains une insulte.

Il suffit de consulter le Collège des Présidents de Fédérations ou le Conseil Administratif.

Il a permis, à travers des adaptations, que la philosophie des dravidiens ne sombre pas dans l’oubli et qu’elle puisse ensuite être incorporée à l’hindouisme comme un darshana. Et grâce à cela, elle est arrivée jusqu’à nous.

Il s’agit d’une citation de Pátañjali. La raison de l’allusion, est de commencer la relation avec le pratiquant en montrant que nous valorisons la culture et respectons les Shástras.

La SUPERVISION est obligatoire  et il s’agit d’un contrat entre deux personnes physiques (Superviseur et supervisé), dont la contribution mensuelle équivaut à seulement la mensualité d’un élève et offre des réductions sur les cours.

L’AFFILIATION est facultative et il s’agit d’une association entre deux personnes morales (« DeRose Editora » et l’entité affiliée), pour laquelle on ne paye rien, vu que l’affilié reçoit l’équivalent de sa contribution en matériel didactique, et qu’en plus, cela offre des prix spéciaux sur les produits, événements, etc.

Ce sont différentes dimensions dans lesquelles l’Univers existe et se manifeste.

Mudrá (langage gestuel); pújá (circulation énergétique); mantra (vocalisations de sons et ultrasons); pránáyáma (expansion de la bioénergie); kriyá (activité de purification des muqueuses); ásana (technique corporelle); yôganidrá (décontraction); samyama (concentration, méditation et hyper-conscience)

Le tronc du Yôga Classique est à peine une subdivision d’une des branches du Yôga Préclassique. Cette branche est le Rája Yôga Préclassique (qui était un chaturanga) et qui est à l’origine du Rája Yôga Classique, de Pátañjali.

Les avantages du système d’accréditation sont : probabilité plus grande qu’un nouvel établissement ait du succès et réussisse un retour sur investissement plus rapide; transmission de know-how, conseils et consulting; répartition des coûts de publicité entre les différents accrédités ; soutien d’un nom et d’une méthode déjà connus et reconnus dans le métier.

La supervision est un réseau de soutien et d’orientation qui représente une solide protection tant pour le professeur supervisé que pour les élèves sous sa responsabilité. Cela implique un engagement éthique, ainsi qu’une relation d’affection et de reconnaissance.

Les meilleures écoles utilisent à peine un des deux critères. Mais en pratique, la plupart n’en utilise aucun.

LE Yôga Sútra.

En général il s’agit d’ásana et pránáyáma. Le Hatha complet est formellement constitué de yama, niyama, ásana et pránáyáma. De manière informelle, on peut y ajouter d’autres choses mais jamais les angas supérieurs tels que pratyáhára, dháraná, dhyána et samádhi. Normalement, on enlève yama et niyama et on ajoute bandhas, mudrás et kriyás.

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