Non. Mantra Yôga utilise uniquement des mantras ; Hatha Yôga utilise habituellement seulement ásana et pránáyáma. Parfois, certains professeurs de telle ou telle modalité ajoutent, de leur propre initiative, des angas comme mantra ou méditation à un type de Yôga qui ne les possède pas. Ce procédé est cependant considéré comme incorrect.
Il suffit de ne pas rester seul, de maintenir l’élan de force de notre égrégore et participer à tout activement.
Viparíta ashtánga sádhana, mahá ashtánga sádhana, swa ashtánga sádhana, manasika ashtánga sádhana, gupta ashtánga sádhana.
Elle augmente considérablement car elle suit son court sans les restrictions intellectuelles, logiques, mnémoniques ou associatives.
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Originellement seul le SwáSthya Yôga utilise des séquences enchainées (chorégraphies). Ce concept d’exécution a été récupéré du Yôga antique par le Précepteur DeRose dans les années 1960. Il remonte au temps où l’Homme vénérait le soleil. Le dernier vestige de cette forme primitive d’exécution est la plus ancienne pratique du Hatha Yôga lui-même : le súrya namaskára !
Ce sont le numéro de l’ordre de l’anga, son nom en sanscrit, la traduction et la définition qui explique un peu plus pour compléter la traduction.
Pendant l’exécution d’un ásana, localiser la conscience sur la partie du corps qui sollicite l’attention. Celle de mentalisation dit : appliquer sur la localisation de la conscience, la visualisation de couleur bleu céleste pour décontracter ; et la couleur orange pour stimuler (d’autres couleurs peuvent être utilisées). Pour les pratiquants avancés, visualisation de mantras et yantras sur les chakras.
Les mouvements faits vers le haut sont faits avec l’inspiration ; vers le bas avec l’expiration.
Il y a les cours intensifs, les « marathons » du week-end et les cours d’extension universitaire réalisés dans les universités fédérales et catholiques. Les festivals internationaux de la DeROSE Method aident aussi beaucoup.
Les amis et la famille constituent le plus important facteur de changement ou de stagnation, car ils peuvent stimuler ou s’opposer aux propositions de changement de vie de chaque membre de son cercle.
À travers des véhicules ou « corps » qui ont la même longueur d’onde : dans le plan physique, un corps de matière physique; dans le mental, un de matière mentale; et ainsi de suite.
Avoir pratiqué les étapes antérieures pendant un temps considéré suffisant par son moniteur.
Nous pouvons définir le karma comme un destin malléable que nous modifions à chaque minute, en vertu de nos actions, paroles et pensées. Nous sommes en permanence en train de tisser notre futur immédiat et distant.
Lorsqu’il atteint le grade de Maître.
La façon la plus sûre, rapide et garantie pour avoir du succès est de suivre un chemin honnête: suivre le cours fondamentale dans une école certifiée par le DeROSE Method, l’examen dans la fédération du DeROSE Method de votre pays, et le cours de révision avec le Professeur DeRose; après cela, faire un stage dans le siège centrale à São Paulo et, pour finir, après quelques années de travail dans une école de réussite, recevoir le soutien pour ouvrir votre propre Unité, en s’accréditant et se certifiant.
Le plus authentique est le plus ancien. Le plus ancien est le Préclassique, qui est aussi pré-védique et pré-aryen. Le plus ancien est de fondements Tantra et Sámkhya. Son nom complet est : Dakshinacharatántrika-Niríshwarasámkhya Yôga.
Ashtánga Yôga est un type de Yôga, c’est un autre nom donné au Yôga Classique ou Yôga de Pátañjali. À ne pas confondre avec ashtánga sádhana. [Attention: ce qui est apparu à la fin du XXè siècle avec le nom d’ ashtánga yôga, n’est pas le Yôga Classique.]
Non. Selon Patañjali, le but du Yôga est le samádhi. Et selon Sivánanda, « sans kundaliní il n’y a pas de samádhi ». Dès lors, sans kundaliní on ne peut atteindre le but du Yôga.
Beaucoup des termes sanscrits n’ont pas de traductions exactes dans les langues modernes. C’est le cas du terme samádhi.
Selon le Vêdanta, l’Átman conserve à peine trois attributs : sat, chit, ánanda. Selon le Sámkhya, le púrusha n’a pas d’attribut.
Règles de respiration, permanence, répétition, localisation de la conscience, mentalisation, angle didactique, compensation, sécurité. (Étudiez-les dans le livre « Tratado de Yôga ».)
Múladhára correspond au yama-niyama; swádhistána, au ásana; manipura, au pránáyáma; anáhata au pratyahára, vishuddha, au dhárána; ájña au dhyána et sahásrara, au samádhi.
Si cette personne est importante nous, nous devons la calmer, l’écouter, lui donner affection et compréhension. Parfois, la personne a aussi besoin de temps pour revenir à la rationalité.
Rien. La supervision n’a rien à voir avec l’accréditation ni avec aucune entité.
Le Múladhára est le siège de la kundaliní ; swádhistána correspond au corps physique dense; manipura au corps énergétique; anáhata à l’émotionnel, vishuddha, mental; áñja, intuitionnel et sahásrara, monadique.
Le SwáSthya Yôga est considéré orthodoxe lorsque toutes les caractéristiques sont observées et hétérodoxe lorsqu’elles sont toutes respectées sauf la première (l’ashtánga sádhana).
Préclassique (TS), classique (BS), médiéval (BV), contemporain (TV).
Conduire le pratiquant au but du Yôga. Selon Pátañjali, le but du Yôga est le samádhi. Et selon Shivánanda, sans kundaliní, il n’y a pas de samád
São reconhecidas três linhas e sete escolas principais.