Si nous connaissons les lois qui régissent les forces des égrégores, nous savons de par l’expérience de ceux qui nous ont précédés et de par notre propre expérience que même les lectures, ou la simple participation passive à une présentation ou une conférence d’une autre longueur d’onde pourraient interférer négativement sur l’équilibre et le progrès du pratiquant.
Selon le Vêdanta, l’Átman conserve à peine trois attributs : sat, chit, ánanda. Selon le Sámkhya, le púrusha n’a pas d’attribut.
Si cette personne est importante nous, nous devons la calmer, l’écouter, lui donner affection et compréhension. Parfois, la personne a aussi besoin de temps pour revenir à la rationalité.
Oui. Si la codification du Yôga Classique date du III ème siècle av. J-C. toutes les écritures hindoues antérieures à ce siècle sont d’origine préclassique. Ces écritures sont les Upanishadas, la Bhagavad Gítá et le Mahá Bhárata, entre autres. Toutes font référence au Yôga : ce Yôga qui est mentionné est donc antérieur au Yôga Classique.
Múládhára (LAM), swádhisthána (VAM), manipura (RAM), anáhata (YAM), vishuddha (HAM), ájñá et sahásrara (ÔM).
(Voir dans le livre « Tratado de Yôga » ou dans l’annexe)
LE Yôga Sútra.
Non. Tous ceux qui donnent des cours sont des partenaires qui s’associent dans les dépenses et bénéfices, à travers le processus d’Administration Participative. Personne n’est patron, ni employé.
Ce sont : sêvá, param-pará et kripá. Le sêvá consiste en une série d’examens pour tester la sincérité, la volonté et la loyauté de l’aspirant à travers le service volonta
Non. Ce qui existe c’est une grande diversité de courants philosophiques, religieux et culturels, en conséquence aussi une grande divergence d’opinions. Un vrai labyrinthe de castes, ethnies, langues, concepts et conventions.