Oui, il y a des livres qui admettent des mudrás faits avec le corps. Le SwáSthya Yôga n’adopte pas cette nomenclature. Pour nous, avec le corps ce sont des ásanas ; les mudrás sont faits avec les mains.
Le Vêdánta utilisera beaucoup le terme átman et peu le terme púrusha pour désigner le Self. Le Sámkhya utilisera beaucoup le terme púrusha et peu le terme átman pour désigner la même chose. Quand un auteur utilise les deux termes sans distinction, cela signifie qu’il ne suit aucun courant, mélange tout et qu’il est sûrement occidental.
Oui, dans notre profession, on est rémunéré pour étudier : en effet dès la première année, après avoir réussi l’examen aux épreuves de la Fédération, l’étudiant peut être convié à travailler, accumulant aussi un gain de temps, de curriculum et d’expérience. Quant au succès dans notre profession, cela dépend exclusivement du talent et de l’effort de chacun.
La parole donnée est sacrée. Je sais très bien que ceux qui manquent de la respecter tombent dans l’estime de toute notre communauté. Ils perdent notre confiance et se construisent une mauvaise réputation.
Le symbole du SwáSthya Yôga se nomme ashtánga yantra. Il est constitué d’un cercle, du centre duquel partent huit rayons équidistants qui dépassent la circonférence et se terminent par huit trishúlas, symboles de Shiva.

Múladhára correspond au yama-niyama; swádhistána, au ásana; manipura, au pránáyáma; anáhata au pratyahára, vishuddha, au dhárána; ájña au dhyána et sahásrara, au samádhi.
Pour une pratique complète de SwáSthya Yôga, le numéro minimum de ásanas est huit, car on doit prendre en compte les ásanas des angas initiaux (mudrá, pújá, mantra e pránáyáma) et du yôganidrá.
L’intéressé doit être formé dans la DeROSE Method et avoir joué un rôle pendant au moins quatre ans dans des écoles de succès rattachées à la DeROSE Method. Ayant l’autorisation de votre directeur, vous pouvez contacter l’Office.
Telephone (11) 3081-9821 secretaria@DeRoseMethod.org.
Non. Seulement ceux qui ont été initiés au ÔM et autorisés à l’incorporer dans leur signature par le Maître vivant le plus ancien de cette lignée.
Il a permis, à travers des adaptations, que la philosophie des dravidiens ne sombre pas dans l’oubli et qu’elle puisse ensuite être incorporée à l’hindouisme comme un darshana. Et grâce à cela, elle est arrivée jusqu’à nous.